giovedì, 19 novembre 2009, ore 16:10

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mercoledì, 18 novembre 2009, ore 15:56

Pendant trois quarts de siècle, une colline avoisinant les Buttes Chaumont abrita une église luthérienne allemande, construite vers 1850 par le pasteur Fr. von Bodelschwing, pour desservir les travailleurs allemands de la région parisienne. Après la première guerre mondiale, cette propriété fut mise en vente par le gouvernement français alors que se constituaient en France des communautés orthodoxes, composées de fidèles russes chassés de leur patrie par la Révolution de 1917. Le métropolite Euloge (Gueorguievsky), leur chef spirituel, était à la recherche d’une église, pouvant servir à la fois de lieu de culte et de séminaire théologique destiné à préparer les futurs prêtres de son diocèse.

Grâce à un extraordinaire élan d’entraide, où des donateurs importants, comme le Dr John Mott, aidèrent à trouver les fonds nécessaires, l’acquisition de l’église et de ses dépendances put être réalisée le 18 juillet 1924, jour de la fête de saint Serge de Radonège. Inspiré par cette coïncidence providentielle, le métropolite Euloge décida de placer la nouvelle fondation sous le patronage de saint Serge.

Dès le début, le métropolite Euloge s’assura la collaboration d’une équipe de professeurs, théologiens et penseurs religieux de renom. Parmi eux, l’archiprêtre Serge Boulgakov (+1944), auteur de nombreux ouvrages théologiques, les historiens Antoine Kartachev (+1961) et Georges Fedotov (+1948), les philosophes Boris Vycheslavtsev (+1950) et l’archiprêtre Basile Zenkovsky (+1962), l’archiprêtre Georges Florovsky (+1979), pionnier de la néopatristique orthodoxe et du mouvement œcuménique, l’archimandrite Cyprien Kern (+1960), patrologue et liturgiste, l’archiprêtre Nicolas Afanassieff, professeur de droit canonique, l’exégète néo-testamentaire Mgr Cassien Bézobrazov (+1965) et Léon Zander (+1964), autre pionnier du mouvement œcuménique. Tous ces noms restent un témoignage vivant de la science théologique et de la pensée religieuse ; leurs travaux ont largement contribué à faire connaître l’Orthodoxie au monde occidental.

Peu avant la 2e guerre mondiale, l’Institut Saint-Serge reçut le droit de conférer les grades de maître et de docteur en théologie. Dès ses débuts, l’Institut prit une grande part au mouvement œcuménique naissant qui aboutit à la fondation du Conseil Œcuménique des Églises, avec lequel il reste en collaboration constante dans les domaines variés de ses activités. Depuis 1953, l’Institut organise annuellement une « Semaine d’Etudes Liturgiques » à laquelle participent de nombreux spécialistes de la science liturgique appartenant aux diverses confessions chrétiennes. Après le Concile de Vatican II, auquel l’Institut envoya des observateurs, les professeurs de Saint-Serge ont été invités à participer à l’enseignement de l’Institut Supérieur d’Etudes Œcuméniques de Paris (Institut Catholique de Paris). Destiné initialement à former des prêtres orthodoxes pour les communautés russes de la diaspora, Saint-Serge est devenu une pépinière religieuse et spirituelle d’où sont sorties des centaines de prêtres, d’évêques et de théologiens, servant dans la plupart des pays où l’Orthodoxie est implantée.

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mercoledì, 18 novembre 2009, ore 15:54

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mercoledì, 18 novembre 2009, ore 15:49

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mercoledì, 18 novembre 2009, ore 15:33

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mercoledì, 18 novembre 2009, ore 14:05


Le brojanica (en Serbe) est l’équivalent du chapelet pour les orthodoxes. Il est appelé « corde à prière » en anglais, en Grèce Komboskini et en Russie Chotki.
Cet anneau de laine ou de soie est composé de nœuds complexes servant à compter le nombre de prière. Historiquement, le Chotki comptait cent nœuds mais on en trouve actuellement de 50 ou 33 nœuds. Il en existe des versions à 10 nœuds destinées à être portées autour du doigt. Certains ermites possédaient des cordes à prières de 500 nœuds.
À l’endroit où la boucle se referme, les deux brins sont attachés en forme de croix. Certaines ont aussi des perles disposées à intervalles réguliers afin d’aider à compter les prières.
Traditionnellement, les cordes à prières sont faites de laine symbolisant la tunique du Christ. La couleur noire généralement employées rappelle le deuil et les péchés que l’on essaie de se faire pardonner. Bien que ce fussent historiquement des moines qui les fabriquaient, ce n’est pas une règle écrite. La tradition veut pourtant que la personne qui tressait la corde ait une foi sans faille et une vie pieuse.
Pendant la prière, la corde doit être tenue dans la main gauche laissant la main droite libre pour se signer. Le reste du temps, elle est portée enroulée autour du poignet gauche afin de rappeler au croyant son devoir de prier et de bien se comporter. Contrairement au chapelet, on ne porte jamais le Chotki autour du cou ou accroché à la ceinture. C’est une tradition d’humilité afin qu’il soit porté moins ostensiblement.
On pense que l’origine de ces cordes à prière remonte aux premiers moines chrétiens. Lorsque les moines commencèrent à se rendre dans le désert d’Égypte, ils devaient réciter les 150 psaumes chaque jour. Certains moines ne savaient pas lire et ils devaient apprendre par cœur les psaumes. Pour les aider à compter, ils créèrent ces cordes à prières. On pense que c’est aussi l’origine des chapelets. Avant cela, ils comptaient en plaçant des billes dans un bol ce qui n’était pas pratique. Dans la tradition orthodoxe, on raconte que Saint Antoine le Grand aurait commencé à faire un nœud pour chaque Kyrie Eleison qu’il disait mais que le diable venait défaire les nœuds au fur et à mesure. Pour éviter cela, il fit que chaque nœud représente lui-même une croix ce qui éloignait le diable.

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mercoledì, 18 novembre 2009, ore 13:55

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mercoledì, 18 novembre 2009, ore 13:54

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mercoledì, 18 novembre 2009, ore 13:53

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mercoledì, 18 novembre 2009, ore 13:50

Ce mercredi 18 novembre, Fabrice Sorlin (président du mouvement Dies Irae et co-président fondateur de l'association Alliance-Europe-Russie) et Louis de Sivry (membre du bureau de Dies Irae) sont invités en seconde partie du libre journal d'Emmanuel Ratier (20h15).  Ils parleront du mouvement Dies Irae, de leur relation avec la Russie, et du bilan de leur voyage politique à Moscou.

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mercoledì, 18 novembre 2009, ore 02:13

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mercoledì, 18 novembre 2009, ore 02:11

"La philosophie qui prêche la jouissance est aussi vieille en Europe que l'école cyrénaïque. Comme les Grecs chez les Anciens, les Français sont, chez les Modernes, les matadors de cette philosophie, et cela pour la même raison : leur tempérament et leur société les rendaient plus aptes à profiter du plaisir. La philosophie du plaisir n'a jamais été autre chose qu'un langage spirituel à l'usage de certains milieux sociaux qui avaient le privilège des jouissances. Indépendamment du fait que la forme et le contenu de leurs plaisirs ont toujours été conditionnés par la société et n'échappaient à aucune de ses contradictions, cette philosophie devint phraséologie pure dès qu'elle revendiqua un caractère universel et se donna pour une conception de vie valable pour la société tout entière. Ce faisant, elle dégénéra en sermons édifiants, enjolivant par ses sophismes l'image de la société existante, ou bien alors se métamorphosa en son contraire, en proclamant jouissance un ascétisme imposé.
La philosophie du plaisir a fait son apparition à l'époque moderne avec le déclin de la féodalité et la transformation de la noblesse féodale en noblesse de cour, dissipatrice et avide de vivre, sous la monarchie absolue. Chez cette noblesse, elle a encore surtout l'allure d'une conception spontanée, qui trouve son expression dans des mémoires, des poèmes, des romans, etc. Elle ne devient véritablement philosophie qu'entre les mains de quelques écrivains de la bourgeoisie révolutionnaire qui, d'une part, avaient reçu la formation de la noblesse de cour et partageaient son mode de vie et, d'autre part, avaient en commun avec la bourgeoisie ce goût pour les idées générales qui repose sur le caractère plus universel des conditions d'existence de cette classe. C'est pourquoi cette philosophie fut adoptée par les deux classes, quoique à partir de points de vue totalement différents. Si, pour la noblesse, ce langage était réservé à une caste et aux conditions d'existence de cette caste, il faut généralisé par la bourgeoisie et employé à l'adresse de tout individu sans distinction : on faisait abstraction des conditions d'existence de ces individus, si bien que la théorie du plaisir se transforma de la sorte en une doctrine morale insipide et hypocrite. Lorsque l'évolution ultérieure eut amené la chute de la noblesse et fait entrer la bourgeoisie en conflit avec son antagoniste, le prolétariat, la noblesse tourna à la piété dévote et la bourgeoisie à la solennité moralisante, elle manifesta beaucoup de rigueur dans ses théories, ou bien encore tomba dans l'hypocrisie évoquée plus haut ; en pratique, toutefois, la noblesse ne renonça nullement aux plaisirs et ceux-ci prirent même, chez les bourgeois, une forme économique officielle - le luxe."

Karl Marx, L'idéologie allemande , trad. Badia, Editions sociales (1968), pp. 459-60.

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mercoledì, 18 novembre 2009, ore 02:02

"Quadragénaire et chargé de famille, Edouard Berth n’a pas, à son grand dam, été envoyé sur le front durant la Première Guerre mondiale. Collaborateur de 1922 à 1925 de la revue communiste Clarté, fondée par Henri Barbusse et Romain Rolland, il a choisi la voie opposée à celle où s’est engagé Valois. Non seulement il professe alors, tout comme Sorel, une vive admiration pour Lénine et la révolution russe (sur laquelle il reviendra à la fin des années vingt), mais il fait du conflit qui s’est achevé en 1918 une analyse bien différente de celle des nationalistes. C’est en effet à partir de sa conscience de classe qu’il se refuse absolument de se réjouir de l’issue des combats : « La guerre s’est terminée par la victoire des démocraties bourgeoises occidentales ». Stigmatisant en 1923 les « écrivains nationalistes » qui « essaient par tous les moyens de maintenir le prestige moral de la Grande Guerre, qui a consacré le triomphe de la ploutocratie », il répète l’année suivante : « Le fait essentiel reste que la noblesse prussienne, la dernière noblesse d’esprit féodal qui subsistât en Europe, ayant été vaincue par la bourgeoisie de l’Entente, c’est bien le triomphe de la démocratie bourgeoise que marque la “Grande Guerre” ».

Pour justifier son ralliement à l’Union sacrée, Maurras répétait qu’« on ne fait pas de révolution devant l’ennemi » – ce qu’a au contraire fait Lénine ! Berth lui répond de façon cinglante : « A ce compte, les Vendéens, qui attaquèrent la Convention nationale quand celle-ci avait l’Europe sur les bras, furent des traîtres, d’infâmes vendus, non pas aux Boches (il n’était pas encore question d’eux), mais aux Anglais. Charles Maurras accepte-t-il de traiter les Chouans de… traîtres ? ». En se ralliant à l’Union sacrée, poursuit-il, Maurras a fait le choix de « sacrifier le roi à la nation – la nation telle que la concevaient les patriotes de 1792 ». Et de rappeler que Proudhon, dont l’Action française (et lui-même) ont célébré le caractère « français », qualifiait le chauvinisme d’idiotie nationale : « L’homme qui a écrit : là où est la justice, là est la patrie, ne peut à aucun titre passer pour un nationaliste, et il suffit de lire sa Correspondance pour savoir avec quelle sévérité il a souvent jugé la France, dont il a passé les dernières années de sa vie à désespérer »."

A. de BENOIST, Préface à la réédition des Cahiers du Cercle Proudhon.

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mercoledì, 18 novembre 2009, ore 01:58

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mercoledì, 18 novembre 2009, ore 01:55

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mercoledì, 18 novembre 2009, ore 01:53

 
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mercoledì, 18 novembre 2009, ore 01:47

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mercoledì, 18 novembre 2009, ore 01:45

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martedì, 17 novembre 2009, ore 14:22

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martedì, 17 novembre 2009, ore 14:12

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martedì, 17 novembre 2009, ore 13:49

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martedì, 17 novembre 2009, ore 13:47

"(...) Peur des flics de la pensée, peur des forces d’occupation, peur du voisin, du facteur, du passant.
Ils se sentent espionnés, écoutés, contrôlés.
Ils se savent fichés.
Cette peur est plus puissante que les vociférations du MRAP ou de la LICRA ; elle est plus paralysante que la loi Gayssot, plus efficace que les élucubrations d’un Gaubert.
Elle explique pourquoi personne ne bronche quand, le jour même où le Service central de répression de la corruption l’accuse d’ingérence, le Premier ministre crache son mépris au visage des travailleurs, des patrons, des retraités et des épargnants en leur annonçant de nouvelles spoliations.(...)
Elle explique pourquoi une épave droguée peut, entre deux "reniflettes", poser au moraliste dans une des émissions les plus regardées de la télé.
Elle explique pourquoi personne n’ose hurler d’indignation quand la presse pourrie fait le procès d’un militant assassiné, au lieu de condamner les moeurs d’un pays où l’on tue impunément.
Elle explique pourquoi les Français se taisent devant leurs journaux envahis, leur télé colonisée, leurs institutions asservies, leur patrimoine spolié, leur pays occupé, leurs traditions brocardées.
Elle explique pourquoi ils se saoulent de fausse histoire, de fausse gloire, de fausses commémorations, de faux héroïsme.
Pour oublier leur peur."
 
Serge de Beketch

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lunedì, 16 novembre 2009, ore 23:26

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lunedì, 16 novembre 2009, ore 23:25

«Ainsi la jeunesse d’une nation n’est pas de la nouveauté brute ni de la répétition machinale. Cette source qui bouillonne sous nos yeux marque la réapparition d’un fleuve qui coulait sous terre ; si les jeunes gens peuvent différer de la génération qui les a immédiatement précédés, c’est parce qu’ils sont les envoyés de toutes les autres : ils ne se dérobent à leurs pères que pour se rattacher à leurs ancêtres, leur rupture manifeste leur fidélité. Ils sont des envoyés plus encore que des successeurs, les émissaires par lesquels la nation des siècles vient sauver la nation du moment. Ils sont ce que le passé d’un grand peuple envoie à son avenir. »

Abel Bonnard, « Ecrits politiques ».

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lunedì, 16 novembre 2009, ore 23:22

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lunedì, 16 novembre 2009, ore 23:21

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lunedì, 16 novembre 2009, ore 23:19

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lunedì, 16 novembre 2009, ore 23:17

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lunedì, 16 novembre 2009, ore 19:03

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